Grand angle
01 — Le Spiegel parle d’une « nuit de violence » après les affrontements de la nuit de vendredi à samedi à Hambourg, à l’occasion du rassemblement des opposants au G20. De fait, pendant près de six heures, un quartier de la ville a connu une résistance acharnée de la part de militants autonomes, pour éviter que la police ne puisse y entrer.Dans la nuit du 7 au 8 juillet 2017 dans le quartier de Sankt Pauli, plusieurs centaines d’émeutiers se sont affrontés pendant près de 7 heures aux forces de l’ordre allemandes. YANN LEVY / HANS LUCAS
Une soirée avec le Black bloc à Hambourg
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Vendredi soir, jour de l’ouverture officielle du sommet du G20, le quartier de Schanzenviertel a connu de longues heures d’affrontements entre la police et quelques centaines d’autonomes, sous le regard, et parfois les encouragements, d’autres activistes présents
YANN LEVY / HANS LUCAS02
Après les événements de jeudi et les actions de vendredi matin (lire notre article), une manifestation était prévue sur Reeperbahn, large artère du quartier Sankt Pauli. Le cortège dispersé, ses membres se sont dirigés vers le quartier Schanzenviertel, où se trouve le squat de la gauche radicale, Rote Flora. Ici, une rue de Sankt Pauli.
YANN LEVY / HANS LUCAS03
Le quartier de Schanzenviertel a beau être un haut lieu de la gauche radicale allemande, il n’est qu’à quelques encablures du centre du congrès où se réunissaient les vingt chefs d’État. La police veillait donc particulièrement à ce que les manifestants ne quittent pas le quartier vers le nord.
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