En clair
Pablo Iglesias, leader du parti espagnol Podemos. AFP
n°48.Pourquoi Unidos Podemos a manqué son pari de surpasser le bipartisme espagnol ?
Convoqué par le roi Felipe VI suite à l'impossibilité de former un gouvernement après les législatives du 20 décembre 2015, le scrutin espagnol du dimanche 26 juin a démenti les prédictions des instituts de sondages. Derrière le Parti Populaire de Mariano Rajoy et ses 137 sièges, le Parti Socialiste se maintient en deuxième position, signant l'échec du sorpaso – le dépassement - voulu par Unidos Podemos, la coalition qui réunit Podemos et la gauche historique espagnole représentée par Izquierda Unida. Analyse.
Convoqué par le roi Felipe VI suite à l'impossibilité de former un gouvernement après les législatives du 20 décembre 2015, le scrutin espagnol du dimanche 26 juin a démenti les prédictions des instituts de sondages. Derrière le Parti Populaire de Mariano Rajoy et ses 137 sièges, le Parti Socialiste se maintient en deuxième position, signant l'échec du sorpaso – le dépassement - voulu par Unidos Podemos, la coalition qui réunit Podemos et la gauche historique espagnole représentée par Izquierda Unida.
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