En clair
Nasser Bourita inaugurant le consulat général de la République centrafricaine (RCA) à Laâyoune le 23 janvier 2020. MAECI
n°556.La frénésie de Bourita pour les «consulats fantômes» au Sahara a-t-elle un sens ?
Le ministre des Affaires étrangères inaugure à tour de bras des représentations diplomatiques de «pays amis» à Laâyoune et Dakhla au grand dam du Polisario et de son chaperon l’Algérie. Un activisme qui va de pair avec l’établissement par Rabat de sa compétence juridique sur l’espace maritime couvrant les eaux territoriales sahariennes au moment où le dossier du Sahara Occidental est au point mort à l’ONU
Les Comores, la Gambie, la Guinée, le Gabon, la Centrafrique, Sao Tome et Principe ont ouvert tour à tour des représentations diplomatiques à Laâyoune ou Dakhla, principales villes du territoire du Sahara Occidental dont la souveraineté marocaine est contestée par le Front Polisario.
D’autres pays qui soutiennent Rabat devront suivre cette première fournée, tandis que Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, promet que l’année 2020 connaitra « une intense activité diplomatique à Laâyoune », notamment par l’organisation d’une conférence réunissant de nombreux Etats confettis de la zone…Pacifique.
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