En clair
Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture, patron d’Akwa Group et président du RNI. Création: Mohamed Drissi Kamili / Le Desk
n°682.Au RNI, l’hémorragie des cadres ne faiblit pas à la veille des élections
Depuis son arrivée à la tête du parti en 2016, les efforts déployés par Aziz Akhannouch pour défaire le Rassemblement national des indépendants (RNI) de son image de parti de l’Administration et s’acheter une virginité politique auprès des Marocains semblent aujourd’hui tristement vains. Décryptage
La refonte de la vitrine communicationnelle du parti et les opérations fanfaronnantes de relations publiques dans les régions, à coups de millions de dirhams dépensés dans le programme « 100 villes, 100 jours » pourront-elles assurer au parti une victoire aux prochaines élections, législatives, communales et régionales ? Rien n’est moins sûr. Le RNI s’enlise depuis des mois dans une léthargie inusuelle, alors que ses adversaires politiques réussissent à enchaîner les polémiques le compromettant. La dernière en date concerne les liaisons dangereuses entre la Colombe et la « Fondation Joud pour le Développement ».
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