En clair
Des manifestants à Figuig réclamant le soutien des autorités locales face à la spoliation de leurs terres par l’Algérie. Crédit: Figuig Photographie/ Facebook
n°668.A Figuig, l’Algérie tente d’attiser ses vieilles querelles territoriales avec le Maroc
En lançant un ultimatum aux agriculteurs de Figuig sommés de quitter avant le 18 mars leurs exploitations en zone frontalière, l’Algérie cherche, au-delà des questions de droit soulevées par une démarcation territoriale imprécise, à exercer une pression directe sur le Maroc qu’elle n’a pas réussi à lui imposer au Sahara Occidental. Décryptage
« Les Américains ont marché sur la lune et nous en étions à nous chamailler pour un lopin de terre au Sahara », aurait déclaré le roi Hassan II en juin 1972 à l’occasion de la conclusion avec le président algérien Houari Boumediène du fameux accord frontalier qui devait, neuf ans après la Guerre des sables, mettre un terme aux différends sur la ligne de démarcation entre les deux piliers du Maghreb.
Un demi-siècle après la phrase apocryphe du défunt roi, la question des frontières entre le Maroc et l’Algérie revient régulièrement aux devants de l’actualité, comme un volcan qui se réveille après des années de sommeil.
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